Après la crise sanitaire, ces missions ont repris, avec plusieurs destinations européennes et internationales. Les intentions affichées sont positives, renforcer l’image de Bruxelles, créer des liens, favoriser des échanges. Mais une politique publique doit être évaluée, surtout quand les budgets sont sous tension. Sans indicateurs clairs, on confond vite communication, prestige, et efficacité réelle.
Déplacements, logistique, communication, location de salles, délégations, coûts indirects, et répartition entre opérateurs.
Partenariats conclus, contacts qualifiés, projets suivis, investissements générés, collaborations culturelles ou académiques, et résultats à 6, 12, 24 mois.
Visit.brussels, hub.brussels, Brussels International, et cabinets, qui fait quoi, avec quelles synergies, et comment on évite les doublons.
Critères stratégiques, intérêt économique, diplomatique, culturel, et cohérence avec une stratégie internationale lisible.
Je demande une photo précise de la situation depuis 2019, et une méthode d’évaluation robuste. Pas des impressions, des chiffres, des indicateurs, et des décisions qui suivent les résultats.
Défendre le rayonnement de Bruxelles, mais avec rigueur. Chaque euro doit produire des résultats mesurables, et chaque mission doit être évaluée, améliorée, ou adaptée si elle n’est pas efficace.
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